Samedi 1 janvier 2005
6
01
/01
/2005
00:00
Petites images en forme de flashback sur quelques tranches de scénes,...de vie !
Cliquez
TOUT CA POUR RIEN
Paroles et musique : Vincent ECKERT
ET ALORS ON OUBLIAIT LE TEMPS QUI PASSE
CONNECTE SUR LA MEME LONGUEUR D’ONDE
ET ON NE CHANGEAIT PLUS DE PLACE
TELLEMENT LES NUITS ETAIENT LONGUES
A LA MANIERE DES VAGUES EN SURFACE
TES CHEVEUX DEFAITS DANS LA LUMIERE BLONDE
A ATTENDRE QUE LA NUIT S’EFFACE
DEVANT NOS NOUVEAUX MONDES
MAIS TOUT CA EST SI LOIN
MAIS TOUT CA POUR RIEN
UN AN DEUX ANS TROIS QUATRE PEUT ETRE
AU FAITE DES FALAISES OU AU FON DES LACS
QU’EST CE QUE CELA PEUT BIEN TE FAIRE
QUAND TU N’Y VOIS PLUS QUE DES FLAQUES
A CROIRE QU’ON A TOUT PU CONNAITRE
A SE FOUTRE DE TOUT
SANS MEME UN REGARD EN ARRIERE
SANS MEME UN REGAD SUR NOUS
MAIS TOUT CA EST SI LOIN
MAIS TOUT CA POUR RIEN
POUR ENTENDRE FREMIR LES MURS
ET SENTIR TOUT TREMBLER AUTOUR
DE VOIR LE PLAFOND QUI S’OUVRE
ET N’ENTENDRE QUE TES MURMURES
Par Nos OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Vendredi 28 octobre 2005
5
28
/10
/2005
00:00
Sur l'album Goutte à Goutte ce titre etait en anglais : The edge...
Une adaptation en français et quelques images plus tard...
Cliquez
NOIR
(Paroles et musique : Vincent ECKERT)
COUCHE DE TOUT MON LONG
LE REGARD TOURNE VERS LE CIEL
ET MA RAGE QUI RESONNE AU FOND
DES ECHOS QU’IL ME RESTE D’ELLE
MAIS C’EST CE SOUVENIR QUI M’ENTRAINE
A COURIR SANS M’ARRETER
A COURIR A M’EXPLOSER LES VEINES
SANS L’ENVIE DE ME RETOURNER
ALORS QU’ELLE ME LAISSE
ALORS QU'ELLE NE CESSE
ALORS QU’ELLE ME LAISSE …ETRE SI NOIR
JE NE M’ARRETERAI PLUS AU MEILLEUR
JE NE LUI FERAI VOIR QUE LE PIRE
JE LA LAISSERAI À SES PLEURS
EN LA GRATIFIANT D’UN SOURIRE
MAIS CHERIE NE VOUS LAMENTEZ PLUS
MES PIEDS ONT DEJA QUITTE LE SOL
DEPUIS DEUX VOIRE TROIS JOURS TOUT AU PLUS
ET C’EST ENFIN MON AME QUI S’ENVOLE
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Lundi 21 novembre 2005
1
21
/11
/2005
12:28
Version 1 sur l'album Goutte à Goutte
Cliquez
ESSAI MANQUE
(Paroles et musique : Vincent ECKERT)
Il n’y a même plus une trace de toi
qui traîne entre ces quatre murs
tant et si bien que je ne suis plus sur
de t’avoir eu au bout des doigts.
Je ne trouve plus ces endroits
où raviver ces blessures
qu’on avait laissées béantes sur
un dernier cri d’effroi
Tout n’aura été que manqué
Tout n’aura été qu’abîmé
Et toutes ces histoires
que je me raconte encore
des créatures à moitie nues
qu’on ose me faire miroiter.
Le long des murs, dans la fange
qui coule sous mes pieds.
Mais sache que si tu revenais
je ne voudrais même pas de toi.
Je t’oublierai coûte que coûte
même si je dois en crever.
Et le vent qui claque dans les voiles,
les trombes d’eau qui fendent la mature,
c’est à cette heure qu’on sombre
qu’on dérive sans mesures
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Mardi 3 juillet 2007
2
03
/07
/2007
02:50
A peine sorti, sur le nouvel album "Nos Ombres", voici une nouvelle version de ce titre, tant il est vrai que les chansons restent de la matière heu disons "vivante".Rejouerons nous cette version ? je n'en sais même pas trop rien , et si cela dépendait de vos réactions eventuelles ? Les images sont d'Eveline et de Michel Debrabant.
Je profite de ce billet pour vous annoncer le prochain remaniement de ce blog tant sur le contenu que sur la forme.J'y placerai à votre intention des morceaux qui trainent depuis quelques mois sur mon disque dur, un mini clip pour chaque chanson des albums, et plus de pensées, et etats d'ames, d'interactivité (mais cela dépend evidemment de vous "chères lectrices et chers lecteurs (auditrices et auditeurs)" !
J’Y CROIS ENCORE
Paroles et musique : Vincent ECKERT
J'y crois encore parce que c'est toi demain,
qui me porteras quand je ne pourrai plus
retrouver le feu que je crois avoir éteint,
lorsqu'à la dernière ascèse je me suis vu perdu.Mais toi tu m'as gagné sans avoir combattu,
tu m'as repris perdu sur mon chemin
et depuis je ne traîne plus, je ne lâche plus rien.
J'y crois d'abord parce que tout est derrière moi,
sauf toi, sauve moi.
Je verrai de l'or la ou on ne marche que sur du plomb,
des balles perdues que je prendrai pour toi.
A faire taire les révoltes a calfeutrer ton monde.
A te garder juste pour elle et moi.Et quand ils auront pris notre ile,
souillé nos horizons,
écrasé nos falaises, assèché nos rivieres,
on s'envolera bien haut, et on s'en ira là bas.
J'y crois encore parce que ce n'est plus si loin,
que la prochaine maree nous emportera.
Parce que tout nous sera permis demain,
tout nous sera acquis, tout sera a toi :
le rêve, que j'ai gardé, serré entre mes poings,
en attentant que tu le prennes pour toi.
Et on s'envolera bien haut, et on s'en ira là bas.
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
4
-
Recommander
Vendredi 6 juillet 2007
5
06
/07
/2007
12:59
Toujours avec des images d'Eveline Debrabant, voici ce titre joué en solo lors de la soirée où j'ai été invité par Marie-Anne Alizon, que je vous invite à découvrir pour son repertoire plein de sensibilité et de délicatesse ICI .
J'utilise un séquenceur, qui permet de "capturer" en live des parties musicales, et donc enrichir quelque peu les arrangements et construire certaines parties (ici la fin).
Marins de terre figure sur l'album d'OueST où il s'impose comme un titre quasi éponyme.Le titre sur le cd en a été changé en dernière minute pour "Matins de mer (à terre)" : En effet lors de la déclaration sacem, si un titre de chanson existe déjà, et que vous êtes le deuxième à le déposer, il faut l'autorisation de l'auteur et dans ce cas c'est Morice Benin. Pris par les délais, j'ai préféré en changer le titre.
Après moultes spéculations et tentatives de traduction en roumain par exemple, c’est donc un simili anagramme qui a été retenu.
Dans notre langage familier, il reste et restera toujours nommé « Marins de terre »
MARINS DE TERREParoles et musique : Vincent ECKERT
Moi j’entends, l’océan qui m’appelle.
Moi je sens le relent des marées
à des kilomètres du sable mouillé.
Moi je rends mon âme aux embruns.
Marins de terre. J’ai vécu les pieds dans la poussière
jusqu'à ce que je n’entende chanter la mer.
Elle était pure comme ma vie.
Elle était belle comme mon ennui.
Marins de terre. Alors je lève les voiles sur ma vie.
Je lève l’ancre au dessus des champs de blé.
Je m’envole au delà des vallées.
Moi je veux revenir aux embruns des marées.Et même si les vents sont contraires,
moi je garderais le cap vers l’ouest.
Je ferai front a toutes les tempêtes
pour revenir aux embruns des marées
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Mercredi 11 juillet 2007
3
11
/07
/2007
14:26
Le premier clip sur les douze prévus (un par chanson).A partir de plusieurs séries filmées depuis quelques mois, autour de l'idée de la cible devenant prédateur, parasite et inversement, de la lutte acharnée pour survivre ou dominer, mais avec toujours l'espoir (hypothétique) du renouvellement naturel.
Cet angle est subjectif évidemment et reste pour moi anecdotique puisque je préfère laisser le soin à chacun d'y poser ses propres images.
C'est plus une relecture que la fixation d'un point de vue !
Cette chanson a été finalisée en studio à partir d'une ébauche de texte et de musique ("c'est une chasseresse...).Nous cherchions un morceau avec une atmosphère et des arrangements différents : et c'est Matthieu Geiger qui s'est collé à un Rhodes qui traînait par là.
C'est la voix témoin qui a été gardée ( il s'agit d'une piste qui permet à chacun de se caler pour enregistrer les parties une à une).
Comme disait l'autre : "Rien ne se perd, tout se transforme".
Ô CIBLES
Paroles et musique : Vincent ECKERT
Ô cibles inaccessibles qu’on avance, qu’on avance.
Ô cibles inaccessibles qu’on désigne, qu’on balance.
les sémaphores, les sémaphores...
Ô cibles inaccessiblesqu’on avance, qu’on avance.
laissez moi vendre, laissez moi pendre, laissez moi fendre,
laissez moi fendre la foule.
Ô cibles inaccessibles qu’on avance, qu’on avance.
Laissez moi me dire tout le mal que j’en pense.
On avance on avance aussi loin qu’on le peut.Laissez moi pendre, laissez moi vendre.
c’est une chasseresse
qui m’a blessé au premier regard
juste avant que je ne la laisse
franchir un dernier rempart.
C'est sans délicatesse
qu’elle m’a laissé pour mort sans armes
quand elle s’est prise d’allégresse
victorieuse au bord des larmes.
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
0
-
Recommander
Samedi 29 septembre 2007
6
29
/09
/2007
12:45
2ème clip de la série des titres de l'album : Mal m'en a pris. La version définitive est un duo homme/femme, et sur l'album c'est ma grande copine Myriam Zeller, qui a accepté de le chanter avec
talent et sensibilité...Encore des rencontres avec la compagnie théâtrale La dorée et Joan Ott, Emmanuelle Bastien danseuse et comédienne et Fred "Stras and stripes" Guillon pour ce tournage et
montage collégiaux.
Il me vient une idée : si vous avez envie de réaliser des vidéos sur un extrait ou sur la totalité d'une de mes chansons, n'hesitez pas, je les mettrai en ligne sur ce blog et sur la page myspace.
A vos caméscopes !
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Vendredi 2 novembre 2007
5
02
/11
/2007
20:28
A l'occasion du duo à Geispolsheim voici les près de 12 minutes de l'instrumental "Metadata II"...une histoire sans paroles remise au goût du jour avec Julien.
Quand au choix du nom, ben c'est à défaut d'avoir trouvé mieux !
Si vous avez des propositions...
METADATA II
musique : Vincent ECKERT
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
4
-
Recommander
Vendredi 9 novembre 2007
5
09
/11
/2007
16:06
Voici la version de Somewhere (morceau inédit) telle que jouée à Geispolsheim en duo.
SOMEWHERE
musique : Vincent ECKERT
DONNE MOI JUSTE UNE SEMAINE
POUR DESSERER LA GORGE
QUE JE M'ENIVRE À L'OXYGÉNE
QUE JE PERDE LE NORD (X2)
DES NUITS MOITES OU JE M'EVEILLE
DANS LES BRUITS DE FORGE
QU'ON FRAPPE À PERDRE HALEINE
JUSQU'AUX AURORES
JUSQU'A LA MORT
AND IT'S TIME NOW TO SAIL SOMEWHERE
WHERE THE WIND ALWAYS BLOWS
WHERE THE CLOUDS ALWAYS RUN
WHERE THE SEA WHISPERING
J'AI SI MAL PARFOIS
À ME JETER CONTRE LES MURS
À ENTENDRE DES MILLIERS DE VOIX
HURLER LEURS BLESSURES
FRAPPER LEURS ARMURES
ET J'ATTENDS ALORS DE VOIR
DE LONGUES LANDES DE BRUME
DE VASTES TOURBIÉRES D'ESPOIR
AUX RELANS D'ECUME (X2)
AND IT'S TIME NOW TO SAIL SOMEWHERE
WHERE THE WIND ALWAYS BLOWS
WHERE THE CLOUDS ALWAYS RUN
WHERE THE SEA WHISPERING
JE RESTERAI ALORS PLANTÉ
COMME UN PIEU DANS LE SOL
REGARDANT LES PIERRES LEVÉES
ET LA MER QUI MONTE......
AND IT'S TIME NOW TO SAIL SOMEWHE
WHERE THE WIND ALWAYS BLOWS
WHERE THE CLOUDS ALWAYS RUN
WHERE THE SEA WHISPERING
Par OMBRES
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander
Dimanche 9 novembre 2008
7
09
/11
/2008
11:02
Le pilier des Arts à Rosheim 7 novembre 2008 , credo pour que le divertissement soit reconnu "vice public"
-
Publié dans : Vidéos
1
-
Recommander