NOS OMBRES / Vincent ECKERT

 

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Jeudi 2 décembre 2004
       
 
At the core of the French singer-songwriter Vincent Eckert's approach is a thirst for authenticity and depth. At work on his own songs for now five years, he crafts lyrics where the realities of love and wandering and a true lust for life are tinged with a sense of candid melancholy.

The range of his music stretches from savage rock to chiselled ballads with a vast panel of sound textures: electric, acoustic with the occasional eerie colouring added by traditional and exotic instruments.

With a solid experience of touring and much time spent in the recording studio, after TV and radio appearances as well as composing background music for the theatre, Vincent Eckert is now eager to share his vision and his music on a larger scale.

In February 2004, d’OueST, published by the independent label Kanai and distributed by Next Music, is Vincent Eckert's first album to be issued on the national market.
The title and some of its thirteen tracks clearly testify to the Celtic influence that extensive travelling to Britany and Ireland has nourished. However, the production adds a more exotic colouring to some of the tracks with the use of middle eastern instruments, but Vincent Eckert's music remains grounded in solid rock roots and in a tradition of reflexive songwriting.

par Nos OMBRES publié dans : Actus
Lundi 29 novembre 2004

Morceau enregistré en Juin 2004 au studio Downtown à Strasbourg.
Il ne nous reste que ça
Paroles et musique : Vincent ECKERT
../../lib/0/2/1520/files/Eckert-Il-Ne-Nous-Reste-Que-Ca-062004.mp3

Dans ma vie elle s’immisce,
cette mélancolie douce
qu’on trouve dans les chansons tristes,
les chansons d’amour.
Et quand le brouillard s’étire,
que la brume nous entoure,
qu’on tâtonne le meilleur, le pire,
qu’on avance au jour le jour.
Goûter a ce qui reste libre
presqu’à la fin du parcours,
où on cherche comment se dire
que rien n’est fait du tout

Il ne nous reste que ça
Il ne nous reste que là 

Alors on oublie qu’il faut choisir,
que tout se ferme autour,
qu’à droite, à gauche tombent les grilles,
qu’aller est plus simple que le retour.
Et la pluie martèle les vitres,
son parapluie sous l’abat jour,
que c’est l’aube qu’on déchire,
comme une feuille de soie rouge. 

Le papier d’Arménie qui brûle ensuite,
comme un dernier feu d’artifice.
Je dors un peu quand elle est partie
Je rêve toujours quand elle est partie
Je meurs un peu quand elle est partie
J’attends son retour quand elle est partie

 

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Samedi 27 novembre 2004

Morceau enregistré en Juin 2004 au studio Downtown à Strasbourg.
Essai Manqué
Paroles et musique : Vincent ECKERT
../../lib/0/2/1520/files/Eckert-Essai-Manque-062004.mp3

Il n’y a même plus une trace de toi
qui traîne entre ces quatre murs
tant et si bien que je ne suis plus sur
de t’avoir eu au bout des doigts.
Je ne trouve plus ces endroits
où raviver ces blessures
qu’on avait laissées béantes sur
un dernier cri d’effroi

Tout n’aura été que manqué
Tout n’aura été qu’abîmé


Et toutes ces histoires
que je me raconte encore
des créatures à moitie nues
qu’on ose me faire miroiter.
Le long des murs, dans la fange
qui coule sous mes pieds.
Mais sache que si tu revenais
je ne voudrais même pas de toi.
Je t’oublierai coûte que coûte
même si je dois en crever.
Et le vent qui claque dans les voiles,
les trombes d’eau qui fendent la mature,
c’est à cette heure qu’on sombre
qu’on dérive sans mesures

 

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Vendredi 26 novembre 2004

Morceau tiré de l'album d'OueST Remixé par William Lamy
http://www.williamlamy.com/music/vincent_eckert-tellement_mieux_comme_ca(delicat_remix).mp3

TELLEMENT MIEUX COMME CA (CHANT IV) (Vincent Eckert)
Laisse moi partir d'abord
même si je n'irai pas plus loin sans toi
un tour complet une marche lente
et j'abandonne le premier printemps

Laisse moi fleurir encore
ce chemin auquel on tourne le dos
un pas silencieux et je m'arrête là
le temps que je ne vois plus que l'horizon
l'essence même des pétales fanés
l'eau évaporée la terre asséchée

Oscille dans la brise, le bruissement des feuilles
s'effile dans le vent, ce ne sera jamais mieux que ça.

Laisse moi chérir encore
ce détour qui n'aura plus de sens
les derniers lacets avant la descente

et je m'effondre juste au sommet

Laisse moi regarder encore
les ricochets faire des ondes lentes
qui viennent s'étendre et soupirer

en espérances de l'autre côté
la danse même des pétales fanés
l'eau évaporée, le printemps sans effet.

Laisse moi mourir d'abord
voir si j'ai fait le tour des saisons

le tour complet une marche lente
et je me donne au premier printemps.

 

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Jeudi 25 novembre 2004
Morceau tiré de l'album d'OueST Remixé par William Lamy
http://willbe.planet-d.net/music/vincent_eckert-les_moissonneuses(precheur_solitaire_remix).mp3

LES MOISSONEUSES (Vincent ECKERT)

Tu tournes la tête du coté des hautes moissonneuses
N’oublie pas, la mort a fauché même les semeuses
Tu restes toujours le même
Alors tu rejoins la nuit, plus sombre dure amère aussi
Comme si tes rêves pouvaient faire tomber la pluie
Tout reste toujours de même saveur
L’air était sec à faire se changer les serpents en pierre
D’un désert de vastes cultures jusqu'au lointaines falaises
Tout reste tellement pareil
Tu avais jeté un sort aux ondes évaporées
Pour de leur agonie faire cicatriser tes plaies

Tu meurs de chaleur

 

Et tu sacrifies aux déesses floues des canicules
Tes naissances avortées aux autels abandonnés
Brûlant de poussière
Alors tu cherches des yeux perdus dans l'horizon nu
Les tourbillons fous des ondées en crue
La pluie, ton salut
Tu avais tourné la tête du coté des hautes moissonneuse
Et des silos à grain comme autant de repères
Tout reste toujours pareil

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Mercredi 24 novembre 2004

Morceau tiré de l'album d'OueST Remixé par William Lamy
http://www.williamlamy.com/music/vincent_eckert-en_fuite(F8_remix).mp3

EN FUITE (Vincent ECKERT)
Des villes où tout se prépare, se fane.
des rues sans nom, sans jamais une fin.
Pour un solitaire, dernier drame,
l'adieu enfin.
Et ces visages enlaidis de larmes,
derrière au bout de l'unique chemin,
qui lâchent et crachent en une flamme,
l'adieu enfin.

Est ce que ce sont des éclats de verre
qui crissent sous ses pas,
ou encore des morceaux de terre,
qui lui collent aux doigts.
Dans les entrelacs de tôle froissée,
dans le silence d'après fracas,
dans une image accélérée
l'adieu enfin.

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Lundi 8 novembre 2004

Au HOUSE OF LIVE

C'etait ce concert que nous attendions tant, qu'on avait préparé avec soin (comme chaque concert d'ailleurs)...la premiére demi finale du tremplin de la nouvelle génération. On savait que la place en finale se vendrait chérement sur cette demi heure. Au programme Novocaïne et Bo de la région Ile de France.
Sans cet esprit de compétition, pseudo sportif, qui vient entacher tant de concerts et de préselections.. Ca a été un moment fort humainement parce qu'à la nouvelle génération on sait ce qu'est la hauteur et la grandeur d'àme, parce qu'on sait que la biére et le jaja c'est bon pour ce qu'on a ! 
Il y avait du monde, comme quoi la qualité appelle toujours la curiosité, et l'envie.
Nous n'avons pas été selectionné, mais c'etait pas là le plus vital, car comme on se l'etait dit avant..Nous avons été meilleurs que nous !!!!!
Merci à Anne-Isabelle et Raf pour leur aide !

On a vécu un moment qui nous appartient à tous  définitivement !

Soutenez la nouvelle génération (www.la-nouvelle-generation.com).
Playlist :
Somewhere / Des corps / Tant Pis /  Il ne nous reste que ça /  Nicoclash / Tellement mieux comme ça (Chant IV) /  J'y crois encore 
PHOTO : Anne Isabelle ECKERT (c)

par Nos OMBRES publié dans : Concerts
Lundi 25 octobre 2004

Morceau tiré de l'album d'OueST Remixé par William Lamy
http://www.williamlamy.com/music/vincent_eckert-dans_la_nuit(mysteres_de_l'orient_remix).mp3

Ecouter la version originale sur le studio du mouv'...(nb vous pouvez aussi voter pour nous sur le site)
http://www.radiofrance.fr/chaines/lemouv/lesindes/autoprods/studios/studio.php?id=35000141

Dans la nuit
Paroles et musique : Vincent ECKERT
 
Vous entendiez sonner le couvre feu
A moins que ce ne soit le glas
Pour l'heure ou se noient ces lumières... Dans la nuit

Comme si vos vies étaient en jeu
Pour des rêves que vous ne vivrez pas
Dans le silence des prières... Dans la nuit

Est ce qu'on peut mourir pour si peu
Ou s'interdire cette envie là
Pour un séjour au cimetière... Dans la nuit

Mais qui nous regarde au fond des yeux
Qui nous souffle un vent si froid
Derrière l'ombre des meurtrières... Dans la nuit

par Nos OMBRES publié dans : Audios
Samedi 23 octobre 2004

Concert au Point d'eau à Ostwald.
Avant le concert certains textes (nos ombres, les naufrageurs, il ne nous reste que ça, tant pis, j'y crois encore)ont été joués par 3 comédiens, dans une mise en scéne d'Alexandrine Martinat.
 Claire Spacher, Celia Gissinger et Charles Léonard.
Nouveau décor composé des voiles, et des "oriflammes" peintes par Audrey Kubiszyn (photos à venir).
Arnaud Richard pour les lumiéres, Jean-Christian Hackenschmidt pour le son.

Retour des comédiens sur certaines chansons (des corps notamment),


Playlist : Intro / Somewhere / Noir / Des corps / Tant Pis / Louise / Les moissoneuses / Noel, rouge, vert, blanc / En Dro / Si rien ne bouge / Il ne nous reste que ça / Marins de terre / Tellement mieux comme ça (chant IV) / Nicoclash / En fuite / Essai manqué / Nos ombres / J'y crois encore / Rappels : Dans la nuit et Goutte à goutte
Durée evaluée : 2 heures

par Nos OMBRES publié dans : Concerts
Mercredi 13 octobre 2004

Morceau enregistré en Juin 2004 au studio Downtown à Strasbourg.
Nos ombres
Paroles et musique : Vincent ECKERT
../../lib/0/2/1520/files/Eckert_NosOmbres.mp3

Je ne touche plus rien,
j’effleure a peine du bout des doigts,
la crainte digitale de me brûler
aux signes d’écriture enfouis dans nos ombres

Aux vertiges sournois des altitudes perdues,
suivent les interlignes menaçantes, aigrises.
Le ciel a perdu sa superbe d’hier,
c’est l’hiver assurément qui réveille nos ombres.

Et la nuit nous renvoie écorchés
Et la nuit nous ramène accrochés à nos ombres

A la couleur de tes yeux d’aimante,
attiré par les enluminures,
brûle toujours l’incandescence
des blessures réouvertes par nos ombres.

A trop creuser le sol des griffes et des ongles,
sans rien trouver d’autre que quelques ombres.
On s’éblouit aux nouvelles lumières,
on cligne des paupières pour revoir nos ombres.

Viens à mes cotes, rapproche toi un peu plus,
prend ma main, ce ne sera plus long
C’est certain, mon amour,
 
il ne reste plus rien de nos ombres.

par Nos OMBRES publié dans : Audios
 

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